EDUKAÏDO · Septembre 2026

Et si on aidait les enfants à réfléchir, plutôt qu'à répondre ?

Les résultats PISA 2025 mettent des chiffres sur ce que beaucoup de familles vivent déjà chaque soir. KAÏDO n'est pas né de ces résultats. Mais ils confirment, point par point, les convictions qui ont guidé sa conception. Voici lesquelles.

La sphère KAÏDO vue de face, avec la lumière sur ses flancs

KAÏDO, c'est quoi ?

Une petite sphère, sans écran, qui accompagne les enfants de 6 à 11 ans, du CP au CM2, pendant leurs devoirs. Elle dialogue à la voix : elle questionne, encourage, reformule, et ne donne jamais la réponse à la place de l'enfant. Une lumière douce indique où il en est, et une application donne aux parents une vision simple de ce qui est acquis, en cours, ou à revoir ensemble.

La sphère KAÏDO vue de face, avec la lumière sur ses flancs

01

L'IA peut aider, à condition de ne pas remplacer l'effort

C'est le message central de l'OCDE cette année : la technologie et l'intelligence artificielle peuvent renforcer l'apprentissage, à condition de ne pas se substituer à l'attention, à l'effort et à la compréhension de l'élève.

C'est le principe fondateur de KAÏDO. La plupart des IA donnent la réponse : le devoir est terminé, mais rien n'est appris. KAÏDO fait l'inverse.

KAÏDO utilise l'IA pour faire réfléchir l'enfant, pas pour réfléchir à sa place. Toujours avec lui, jamais à sa place.
Ghislain et Jérémy, fondateurs d'EDUKAÏDO
Ghislain et Jérémy, cofondateurs d'EDUKAÏDO

02

Les écrans font partie du problème. KAÏDO n'en a pas.

Le ministère de l'Éducation nationale cite l'exposition croissante aux écrans et aux réseaux sociaux parmi les facteurs de la baisse des résultats, et veut préserver les capacités de concentration des élèves en limitant les usages numériques.

Les élèves qui déclarent être distraits par le numérique pendant les cours obtiennent des résultats nettement plus faibles que les autres, à profil social comparable.

Un enfant qui fait ses devoirs à son bureau, la sphère KAÏDO à côté

Un stylo, un cahier, et KAÏDO qui s'allume pour accompagner, jamais pour distraire.

Puisque les écrans participent au problème, nous ne voulions pas que la technologie censée aider les enfants passe par un écran de plus. KAÏDO met l'IA dans la chambre de l'enfant, sans y ajouter un écran.

03

Le vrai sujet n'est pas la note. C'est la compréhension.

1 sur 3

Environ un élève de 15 ans sur trois n'atteint pas le niveau de base en mathématiques ou en lecture.

depuis 2015

La part d'élèves en difficulté ne cesse d'augmenter, en mathématiques comme en lecture.

PISA 2025, France (OCDE)

KAÏDO n'a pas été conçu pour faire finir les devoirs plus vite. Il a été conçu pour que l'enfant comprenne. Chaque échange suit le même chemin :

Le chemin d'apprentissage avec KAÏDO

  1. 01dire avec ses mots
  2. 02se poser des questions
  3. 03raisonner
  4. 04comprendre
  5. 05vérifier que c'est acquis
Le vrai sujet n'est pas d'avoir la bonne réponse. C'est de comprendre comment y arriver.

04

L'effort et l'encouragement comptent, et ça se mesure.

Et ceux qui en sont convaincus réussissent nettement mieux que les autres, à profil social comparable. Attention à ce que dit vraiment ce chiffre : il décrit un lien observé entre une conviction et des résultats, pas l'effet d'un produit. Personne ne progresse parce qu'il pose un objet sur son bureau.

Ce qu'il nous dit, en revanche, c'est que la façon dont un enfant se représente l'effort compte, et qu'elle se construit exercice après exercice. C'est pour cela que KAÏDO refuse de donner la réponse : il ne récompense pas seulement le bon résultat, il accompagne le chemin qui permet à l'enfant de le trouver lui-même.

81 %

des élèves français pensent que l'intelligence se développe par le travail, l'effort et les retours qu'on reçoit, contre 69 % en moyenne dans l'OCDE.

PISA 2025, France (OCDE)

Deux façons de répondre à la même question

Cliquez pour comparer.

Un enfant qui fait ses devoirs à son bureau, la sphère KAÏDO à côtéLe doigt d'un enfant appuie sur le bouton du flanc de KAÏDO
« C'est quoi 7 × 8 ? »
« 56. »

Résultat : le devoir est fini. Rien n'a été appris. Demain, la question reviendra.

05

Les parents n'ont pas besoin d'être remplacés. Ils ont besoin d'aide.

PISA relève un recul marqué du soutien familial déclaré par les élèves. Non pas parce que les parents s'intéressent moins à leurs enfants, mais parce que le temps, l'énergie et parfois les connaissances manquent au moment des devoirs.

La France affiche l'un des indices de soutien parental les plus bas de l'OCDE. Et l'enquête relève que le simple fait qu'un parent demande ce que l'enfant a fait à l'école est associé à de meilleurs résultats, indépendamment du milieu social.

74 % à 63 %

de parents qui demandent chaque semaine ce qui se passe à l'école, entre 2022 et 2025.

63 % à 49 %

d'élèves dont les parents s'intéressent à ce qu'ils apprennent en classe.

PISA 2025, France (OCDE), soutien familial déclaré par les élèves

KAÏDO n'a pas vocation à sortir les parents des devoirs. Au contraire : il accompagne l'enfant quand le parent n'est pas disponible, et montre aux parents où leur présence compte vraiment.
Un parent consulte l'app KAÏDO sur son téléphone, la sphère à proximité

Dans l'application, pas de notes ni de classements. Simplement ce qui est acquis, en cours, à consolider, ou à revoir ensemble.

06

Comprendre ne devrait pas être un privilège

En France, l'écart de résultats entre les élèves des milieux les plus favorisés et ceux des milieux les plus défavorisés est plus marqué que dans la moyenne des pays de l'OCDE. Le milieu d'origine pèse chez nous plus qu'ailleurs.

Tous les enfants n'ont pas un parent disponible à 18h30, un parent à l'aise avec les fractions, ou la possibilité de prendre des cours particuliers chaque semaine.

Un enfant de dos fait ses devoirs à son bureau, KAÏDO allumé en vert à côté de lui
Nous ne prétendons pas résoudre les inégalités scolaires. Notre ambition est plus simple, et déjà immense : rendre l'accompagnement individuel beaucoup plus accessible, pour beaucoup plus d'enfants.

07

Les difficultés observées à 15 ans ne commencent pas à 15 ans

PISA mesure les élèves à 15 ans. Mais le ministère le souligne lui-même : ce diagnostic conforte la priorité donnée aux plus jeunes, sur la maîtrise du langage, le raisonnement, la limitation du numérique et l'implication des parents.

C'est la raison pour laquelle KAÏDO s'adresse aux 6-11 ans, du CP au CM2, pour un passage serein en 6ᵉ.

Un enfant et son parent autour de KAÏDO pendant les devoirs
C'est au primaire que se construisent les fondamentaux, mais aussi la façon d'apprendre : chercher, raisonner, persévérer, oser demander de l'aide. C'est précisément là que nous avons choisi d'agir.

Notre engagement

KAÏDO ne promet pas de miracle. Il promet une chose : chaque soir, un enfant qui bute sur ses devoirs trouvera en face de lui non pas une machine à réponses, mais une présence patiente qui l'aide à trouver le chemin lui-même. Sans écran, sans notes, sans pression.

Parce que le jour où un enfant comprend qu'il est capable de comprendre, tout change.

Sources

Les chiffres cités sont ceux publiés pour la France. Nous ne les recalculons pas, et nous n'en tirons aucune promesse de résultat.

Questions fréquentes

PISA mesure les élèves à 15 ans. Pourquoi un objet pour les 6-11 ans ?

Parce que les difficultés observées à 15 ans ne commencent pas à 15 ans. Le langage, le raisonnement, la confiance et la méthode se construisent au primaire. C'est là que KAÏDO agit, du CP au CM2.

KAÏDO améliore-t-il les résultats scolaires ?

Nous ne promettons pas de notes, et aucun chiffre de cette page ne mesure l'effet de KAÏDO. Ce que nous travaillons, c'est la façon d'apprendre : chercher, se tromper, se corriger, oser demander. Les évaluations internationales décrivent ce socle comme celui qui manque le plus aujourd'hui.

D'où viennent les chiffres de cette page ?

Des résultats PISA 2025 publiés par l'OCDE et de leur présentation par le ministère de l'Éducation nationale. Nous les reprenons tels quels, sans recalcul de notre part. Nous avons seulement traduit en mots les écarts que l'OCDE exprime en points sur son échelle : un parent n'a pas à connaître cette échelle pour comprendre ce qui se joue.

KAÏDO est-il né de ces résultats ?

Non. KAÏDO était conçu avant leur publication, avec des enseignants et des pédagogues. Ces résultats ne nous ont rien appris sur notre produit : ils mettent des chiffres sur les convictions qui l'ont guidé.

Un objet qui apprend à réfléchir, pas à répondre.

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